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FORCE OUVRIERE n’appelle pas à l’action du 17 novembre, Car nous privilégions la grève interprofessionnelle qui va être discutée et décidée entre les confédérations, vendredi prochain 18 novembre

Après l’annonce, la semaine dernière, d’un nouveau plan de rigueur par le gouvernement, les confédérations ont décidé de se rencontrer, vendredi 18 novembre, pour décider d’un mouvement interprofessionnel public/privé, qui pourrait être fixé début décembre 2011.

La Confédération FORCE OUVRIERE ira à cette réunion sur des bases claires :
- Abandon du plan de rigueur,
- Augmentation Générale des Salaires,
- Arrêt des suppressions d’emplois,
- Pour une journée de grève franche de 24h, et des assemblées générales pour décider de la suite,

FORCE OUVRIERE considère qu’une riposte déterminée est nécessaire, dans l’unité d’action et dans la clarté, pour stopper cette spirale qui vise à faire payer aux salariés, la spéculation effrénée des marchés financiers.

Aujourd’hui, les électriciens et gaziers ne sont pas les seuls à revendiquer les augmentations salariales, elles concernent l’ensemble des salariés du public et du privé. C’est pour cette raison que l’action interprofessionnelle est notre priorité, car sa réussite sera en capacité de forcer le gouvernement et le patronat, à débloquer des négociations salariales, dans tous les secteurs, y compris dans le nôtre.

Le capitalisme financier, par le biais des agences de notations, de l’Union Européenne, des gouvernements, a décidé de passer la vitesse supérieure pour remettre en cause les acquis de 1945 et après, dont bénéficient les salariés de ce pays. Car la nécessité est de dégager encore plus de profits. Par le prétexte de réduction de déficits et de la dette, le gouvernement impose des mesures d’austérité contre la classe ouvrière.

FORCE OUVRIERE considère que la succession de manifestations ou de journées d’action n’est pas en mesure de faire plier le gouvernement, comme on a pu le constater lors du mouvement sur les retraites en 2010. La nécessité d’une grève franche interprofessionnelle est à l’ordre du jour.

Nous respectons le droit imprescriptible d’un syndicat, d’une fédération à appeler à la grève. Mais compte tenu de la situation, n’aurait-il pas mieux valu, qu’au plan national, les fédérations des IEG se rencontrent, et discutent au préalable des modalités communes pour aboutir à la satisfaction des revendications, comme cela avait été le cas pour la grève en défense du tarif agent en avril 2011 ?

Le syndicat FORCE OUVRIERE regrette que cela n’ait pas été le cas pour cette journée du 17 novembre et est prête à rencontrer les organisations syndicales locales à l’issue de la rencontre des confédérations.